Qui l’eût cru…?

… Une vieille âme ballottant dans un corps juste bon à réveiller des fantasmes d’adolescent….

Souffrir en silence…

Enfin, pardonne-moi ces mots qui font peur,

En plus d’offenser la belle langue de Molière,

Mais que veux-tu, pour seule consolation,

Tu ne me laisses plus que ces phrases mal ficelées

Pour exprimer nos glorieux rêves assassinés.

Égarée dans les limbes du temps…

Longtemps perdue, errant dans les sombres couloirs de la vie, j’ai scruté chaque regard, chaque sourire, chaque visage croisé sur mon chemin, chaque corps avide du mien, à la recherche d’un signe du destin, en quête de toi, en quête de nous.

Quand mon coeur gémit au passé…

Quand mon coeur gémit au passé,
Quand il pleure ses doux rêves éteints,
Quand ta silhouette plane, se faufile,
Hante mes longues nuits désertes,
Le seul baume à mes blessures