Qui l’eût cru…?

… Une vieille âme ballottant dans un corps juste bon à réveiller des fantasmes d’adolescent….

Qui l’eût dit, qui l’eût cru  

Que toi et moi, un jour,  

On ne se dirait que des banalités ?  

Qui eût pu supposer  

Que tu ne voyais en moi rien de plus  

Que les autres avant toi…  

_________________

Juste un pauvre cœur naïf,  

En manque d’amour,  

En manque de tout  

Et prêt à tout  

Pour quelques mots doux…  

_________________

Une vieille âme ballottant  

Dans un corps juste bon à réveiller  

Des fantasmes d’adolescent. 

Qui l’eût cru de toi qui as pourtant 

Accepté de tant souffrir pour moi ? 

Toi qui as versé tant de larmes pour nous… 

_________________

Quel merveilleux comédien j’ai aimé, 

Je te le concède, tu peux en être fier,  

Mon chéri, tu as gagné tous les prix  

Car oui, tu l’es, mon amour, 

Meilleur acteur qu’amant ! 

Nina Jo

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Souffrir en silence…

Enfin, pardonne-moi ces mots qui font peur,

En plus d’offenser la belle langue de Molière,

Mais que veux-tu, pour seule consolation,

Tu ne me laisses plus que ces phrases mal ficelées

Pour exprimer nos glorieux rêves assassinés.

On impose le silence à mes blessures,

Elles provoquent la fuite, le regret, le rejet,

Les seuls à trouver grâce à ses yeux,

Sont mes sourires et mes faux éclats de rire,

Que faire de mes souffrances inavouables?

Quand les banalités du quotidien

Trouvent une oreille plus attentive

Que mes confidences sur les tortures

Qui m’entraînent doucement, péniblement

Vers le monde obscur, vers la vallée de la paix…

Quand mon souffle lui-même dérange

Et rappelle tant de remords à l’autre,

Je vous le demande, que faire de ces torrents de larmes

Qui me dessèchent les os et m’inondent l’ame?

Si seulement il était possible d’en parler,

Me décharger de cette amertume

Qui me fait plier douloureusement

Sous les souvenirs d’un bonheur passé.

Oh! Que ne donnerais-je pas pour revivre

Ne serait-ce qu’une seule de ces journées de folie?

Que ne ferais-je pas pour te les rappeler?

Si tu es encore humain, le même que j’ai tant aimé

Et qui m’a tant adorée, un jour tu t’en souviendras.

Enfin, pardonne-moi ces mots qui font peur,

En plus d’offenser la belle langue de Molière,

Mais que veux-tu, pour seule consolation,

Tu ne me laisses plus que ces phrases mal ficelées

Pour exprimer nos glorieux rêves assassinés.

Nina Jo

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Une petite vidéo de #SportMotivation pour terminer la semaine, ça vous dit? – (Durée : 1 min 05 sec)

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Égarée dans les limbes du temps…

Longtemps perdue, errant dans les sombres couloirs de la vie, j’ai scruté chaque regard, chaque sourire, chaque visage croisé sur mon chemin, chaque corps avide du mien, à la recherche d’un signe du destin, en quête de toi, en quête de nous.

Longtemps perdue, errant dans les sombres couloirs de la vie, j’ai scruté chaque regard, chaque sourire, chaque visage croisé sur mon chemin, chaque corps avide du mien, à la recherche d’un signe du destin, en quête de toi, en quête de nous.

À bout de forces, de souflle, d’espoir, je t’ai retrouvé, je me suis jetée à tes pieds, prête à tout pour te garder. Hélas, tu m’as ignorée… Tu m’as à peine regardée, tu ne m’as pas aimée… Pas plus qu’une autre. Pas plus que toutes les autres !

Où est passée ta passion, ta flamme d’antan? Devrai-je attendre encore un autre temps, encore une autre vie pour que ton coeur retrouve la mémoire et se remette à nouveau à battre au rythme du mien, de nos désirs, de nos élans?

Je suis là devant toi, dénudée de toute pudeur, de tout orgueil, de toute fièreté qui pourraient barrer la route à notre bonheur. Je t’offre mon présent, mon éternité. Mais tu ne me vois pas. Tu me cherches ailleurs, dans dautres silhouettes. Plus voluptueuses. Ou peut-être plus chastes… Pourtant, je suis là… Je suis toi, tu m’as façonnée à ton goût, à ton image. Tu connais le tréfond de mon âme. Tu me connais mieux que toi-même. Tu ne lis pas mes pensées, tu me les inspires. Tu n’interprètes pas mes mots, tu me les souffles. Mes rêves hébergent les tiens, ton avenir justifie le mien.

Que nous est-il donc arrivé? Comment respires-tu aussi aisément loin de moi alors que j’agonise en m’éloignant de toi? Sans toi, il ne reste plus qu’une larve portant un masque de guerrière. Avec toi, je gagne, à mains nues toutes les batailles. Contre la vie. Contre moi. Contre le destin. Mon armure est dans ton sourire. Mon bonheur est dans ton regard. Mais le tien est ailleurs.

Comment te rappeler qui tu es, qui je suis alors que ton coeur ne me voit plus, ne m’écoute plus? Tu m’imposes de te regarder partir… Partir loin me chercher ailleurs. Je m’impose de te laisser sonder seul ton coeur, dans le silence de mes cris étouffés, dans le calme de mes sanglots maîtrisés. Écoute-le, il te ramènera à moi.

Mais combien de temps devrai-je encore taire la gourmandise de ma chair ? Les élans de mon coeur vers le tien? Combien de milliers de jours encore devrai-je prétendre accepter mon sort? Je hurle mon désespoir au Ciel, Il se tait. Je me tais, mon coeur désespère. Je lui offre d’autres refuges, il en tressaillit d’horreur. Il ne connaît que toi, ne comprend que toi, ne bat que pour toi.

Ô Ciel, aie pitié! Les nuits sans lui semblent éternelles, son regard amical, froid et cruel. Tu m’as promis son coeur, il s’est enfui, son sourire, il me l’a repris. Es-tu donc impuissant face à ma douleur? Insensible à mon malheur? Ou mes rêves ne sont-ils que les délires d’une aliénée, les cauchemars d’une mal aimée? Mon amour infini n’est-il que l’expression de la folie d’un esprit torturé? Ma souffrance n’a-t-elle donc aucun poids à tes yeux? M’offriras-tu un jour le répit? Me rendras-tu son amour infini?

Je ne respire plus, il est parti. Vers une princesse il a couru. Et moi mon souffle ralentit… Bientôt l’ogresse ne sera plus !

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Quand mon coeur gémit au passé…

Quand mon coeur gémit au passé,
Quand il pleure ses doux rêves éteints,
Quand ta silhouette plane, se faufile,
Hante mes longues nuits désertes,
Le seul baume à mes blessures

Quand mon coeur gémit au passé,
Quand il pleure ses doux rêves éteints,
Quand ta silhouette plane, se faufile,
Hante mes longues nuits désertes,
Le seul baume à mes blessures
Demeure encore le souvenir indélébile
De tes lèvres avides, persuasives, envoûtantes…

Regarde au fond de moi, au fond de toi,
Regarde au fond de nous et dis-moi
Que plus rien ne compte, je te croirai.
Mais n’oublie jamais, jusqu’à ton dernier souffle:
Je t’ai aimé bien maladroitement
Mais je t’aimerai éternellement,
Toi, mon tout, mon plus beau rêve,
Mon addiction, mon Prince secret!

Nina Jo

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Episode 1: Les lignes du destin

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Joachim- Cetro

« J’ai traversé l’enfer, des océans de douleur et des monts de souffrance, des abîmes de chagrin et des abysses de peine, les poings serrés sur ma rage, les mâchoires fermées sur mes hurlements.

J’ai affronté le feu du manque et l’acide de l’absence, je suis mort plusieurs fois de l’ablation de mon cœur… »

La flûte amérindienne

Laissez-vous emporter par cette flûte envoûtante. Fermez les yeux et absorbez le chant apaisant de la forêt, tout en visualisant votre anxiété comme une fumée qui s’étire, s’effiloche et s’en va, loin… loin de vous. Laissez ce ruisseau emporter vos soucis… Videz votre esprit et rechargez votre cœur… Namaste.

Chat - sommeil

Comment améliorer votre sommeil ?

L’insomnie peut affecter votre santé et même vous mettre en grand danger si votre métier exige un haut niveau de concentration. Et rien que pour conduire une voiture, il est préférable d’avoir bien dormi car le manque de sommeil diminue les bons réflexes.

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Je me souviens de cette année-là…

Je me souviens de cette année-là que j’ai passée à me cacher… Une année, juste une année… Mais, en Enfer, les minutes durent des heures, et les heures des jours interminables.

Je n’en pouvais plus des incessants conseils et des nombreux rappels à l’ordre qui m’assaillaient comme si je vivais dans un monde privé de miroirs, et qu’il revenait à tous de me faire un rapport détaillé de mes drastiques changements physiques.

« Mais qu’est-ce qui t’est arrivé? Est-ce vraiment toi? »… « Je savais que tu grossirais comme tout le monde! »… « Mais comment tu as pu te laisser aller à ce point-là ? »… « Tu manges sûrement trop, il faut corriger ça! »… Et autres motivations et phrases encourageantes du genre…

Voilà les bontés dont on m’abreuvait et les mots compatissants qu’on me crachait au visage au nom de la serviabilité, de l’entraide, à chaque pas hors de chez moi. Certains zélés me les apportaient même dans ma coquille !

À toutes ces personnes aimables et attentionnées qui n’avaient aucune idée de la douleur qu’infligeaient leurs mots à une malheureuse qui se battait désespérément mais inefficacement contre un phénomène qui la dépassait, contre un déraillement qui l’anéantissait …

À ces amis dévoués qui me donnaient envie de me foutre une balle dans le crâne, ceux qui, du jour au lendemain, ont perdu toute estime et respect pour mon jugement et mes capacités intellectuelles en se basant sur l’image de négligence, d’indigence que semblait leur envoyer mon apparence…

Pardonnez-moi de vous remercier un peu tard : Soyez bénis pour avoir réveillé mon instinct de guerrière. Le cheminement vers le pardon ne m’a coûté rien de moins que deux belles années de ma vie mais j’y suis enfin. Puissiez-vous ne jamais souffrir la torture d’un corps maltraité qui se rebelle avec acharnement !

À ces âmes encore plus merveilleuses qui, aujourd’hui, se complaisent à dire, pour minimiser ma victoire : « Ce n’est pas vraiment elle, on ne l’a jamais vue aussi grosse »… À ces curieuses créatures, savants mélanges d’incrédulité, de méchanceté et de médisance, piètres ambassadeurs de leur propre race,

Je me garde de répondre, par souci de décence… Et par peur de me perdre dans un univers bien différent du mien : Je ne maîtrise ni leur langage ni leur mécanisme de pensée. Je ne m’enfoncerai pas dans les profondeurs de leur mal-être pour tenter de leur expliquer le mot humanité. Je choisis mes batailles, j’évite les causes perdues d’avance.

Et finalement à tous ceux qui, comme moi encore, mènent ce combat de tous les instants contre leur propre corps, cet allié devenu ennemi, à ceux-là je crie de toutes mes forces :
« Vous êtes en guerre. Et la guerre se gagne debout! Pas dans un canapé ! Pas devant la télé !

Vous êtes des guerriers et des guerrières… Armez-vous de vos meilleures panoplies, revêtez-vous de courage, de discipline, de détermination et de persévérance… Il s’agit de défendre votre vie, ce don précieux que nul ne peut acheter.

La force est en nous, et elle est intarissable… Supportons-nous avec la même énergie que nous dépensons habituellement à nous critiquer mutuellement! Si j’ai pu y arriver, vous le pouvez aussi. Mettons-nous debout, visualisons la victoire.

Combattons nos instincts d’autodestruction, nos habitudes malsaines d’auto-indulgence. Nous sommes plus forts qu’une assiette de frites, plus puissants que toutes les pizzas du monde réunies. Nous gagnerons cette guerre, un combat à la fois.

Merci de m’avoir fait l’honneur de lire jusqu’au bout ces mots qui ne tenaient plus en moi. Je devais enfin crier ma joie, célébrer cette victoire que je continue à protéger au quotidien contre les aléas de la vie qui menacent parfois la citadelle.

Mon cri de guerre : Yes I can ! Mon cri de victoire : Yes I did ! Mon nom de guerrière : Xena. Quels seront les vôtres? Il vous revient à vous, et à vous seul, de les choisir,
de les assumer jusqu’à la victoire. Je vous souhaite motivation et courage. En avant!


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